(histoire pour enfants)
Avant de commencer mon histoire, j'avertis les lecteurs que celle ci est un peu longue, si vous êtes "pressés"il vaudrait mieux alors ne pas la lire, je ne vous en voudrai pas. A l'école, je trouve aussi que les lectures sont trop longues, mais je ne peux pas le dire car le maître me gronderait.-
J'ai tout juste sept ans et je m'appelle Guillaume, j'ai deux surs et un grandfrère.
Je ne sais pas encore écrire, mais je me suis arrangé avec un grand de la famille. Un paquet de bonbons pour payer son travail. Je lui dicte au fur et à mesure mon histoire, je lui ai fait promettre de ne pas changer les mots que jelui dis. S'il écrit à sa manière, vous n'allez rien comprendre et vous direz à tout le monde que mon histoire est "moche".
Pour moi l'histoire que je vais vous raconter est presque vraie, un tout petit peu vrai... mais aussi je crois triste. "Ça" ne fait rien parce que"ça" finit bien!!!!! Ne le dites à personne...
Nous sommes deux enfants dans cette histoire, ma petite sur de cinq ans, elle s'appelle Sarah. Je vous dis de suite qu'elle n'est pas toujours facile, c'est une gâtée et en fait qu'à sa tête. D'ailleurs mon papy me dit toujours que les filles sont plus malines que les garçons. Je ne sais pas si c'est vrai, en tous les cas quand elle fait des bêtises, c'est toujours moi qui trinque. Maintenant "ça" ne fait rien, je suis habitué, c'est une vraie petite peste!
Si moi je suis brun avec des yeux bleus, ma sur est blonde frisée et a auss ides yeux bleus. Dans la famille on l'appelle la danseuse, je ne sais pas pourquoi, elle court aussi vite que moi, et elle est toujours sur les bouts de ses pieds. J'ai essayé de faire la même chose et à chaque fois je tombe et me trouve à terre. J'entends alors dire les gens que je ne suis pas dégourdi, je ne sais pas "pourquoi"qu'ils disent "ça".
Maintenant que vous nous connaissez un peu je vais commencer mon histoire.
"Ça" faisait presque un mois que nous avions repris l'école après lesgrandes vacances, Septembre disent les grands. Nous jouions dans le jardin, et faisions bêtises sur bêtises, et Papa et Maman nous disaient de nous calmer, ce mot, ma sur et moi nous ne le comprenons pas trop. Nos parents disent toujours que nous faisons exprès de ne pas comprendre. Je crois bienqu'ils "ont" un peu raison.
Vers six heures du soir, nous jouions
toujours, de plus en plus bruyants, nous étions sourds aux réprimandes des
parents. Tout à coup, encore ma sur, prend un balai et se met à courir après
moi, en criant:
- Je t'attrape, et je vais t'assommer.
C'est vrai, elle arrive à m'attraper, et avec son balai, elle fait tellement
d'effort pour me frapper qu'il arrive tout droit dans les carreaux de la porte
de la cuisine, quatre carreaux de cassés d'un coup. C'est pas mal, de toute
façon ma sur Sarah, c'est la plus forte. Tout ce qu'elle fait, c'est toujours
mieux que les autres.
J'entends la voix de Papa:
- Mais qu'est ce qu'ils ont fait encore ?
Patatra, maintenant c'est Maman qui crie.
- Ils ont tout cassé. Il ne reste plus de carreaux à la porte.
Nous étions un peu figés, nous ne bougions plus, nous regardions les dégâts que
nos jeux avaient faits.
Il faut que je vous dise, mon Papa disait toujours lorsque nous n'étions pas
sages qu'il nous laisserait un jour chez le 'charbonnier' en pleine forêt.
Nous, nous rions toujours quand "on entendait" ce mot.
D'abord qu'est que c'est un 'charbonnier'?. Mon grand frère nous avait bien dit
que c'est un homme qui fait du charbon de bois, le même qui "sert" à
faire les grillades dans le jardin. Cet homme ne doit pas être trop
méchant...... Les grillades c'est tellement bon !
Je reviens à mon histoire......
- C'est pas grave !. Dit alors Sarah en riant.
Mon Père fou de rage
- Ha! Cette fois ci s'en est trop, je vais les amener chez le charbonnier et
les laisser. Là-bas ces petits monstres seront dressés et alors nous aurons la
paix pendant quelque temps!
La phrase de Papa n'est pas terminée, que Sarah se met à rire et à chanter:
- Le 'charbonnier' ça n'existe pas, on s'en moque. Tout ça "c'est"
des histoires..........
Mon Père est devenu tout rouge de colère, il nous prend par la taille, un des
enfants dans chaque bras et nous envoie tout au fond de la voiture.
Ma sur avec son caractère de toujours tout savoir continue à faire la maline
( les grands disent plutôt 'crâner', mais ce mot je ne l'aime pas et je préfère
dire :comme le premier), elle est sure que notre Papa va nous ramener à la
maison, car il fait tout ça pour nous faire peur.
Je crois que Sarah s'est trompée. "Ça" fait déjà un bon moment que la
voiture roule, il n'y a plus de maisons sur le bord de la route. Sarah ne parle
plus, de temps en temps elle me lance des regards, comme pour me demander 'où
on va'. C'est maintenant le moment d'avoir la frousse, elle me donne la main en
se rapprochant. Je sens de temps en temps ses doigts me serrer la main, elle a
sûrement peur.
Il commence a faire très noir, on voit dans les phares beaucoup d'arbres, je
suis sûr maintenant que nous sommes en pleine forêt. Ma sur, essaie de poser
des questions à Papa. Pas de réponse, je crois peut être que la colère l'a
rendu sourd et muet. Il doit être beaucoup en colère parce qu'il répond
d'habitude toujours aux questions qu'on lui pose. Moi aussi je commence avoir
les "chocottes", Sarah est encore trop petite, elle ne comprend pas
trop bien, elle fait toujours la maline mais c'est tout. Dans ma tête que de
mauvaises idées. On va être sûrement abandonné en pleine forêt sans manger
et sans couverture, on va mourir de faim et de froid. Et puis tout
"ça" c'est bien la faute de cette sur un peu folle. Qu'est ce que
j'ai fait de jouer avec elle, la prochaine fois je ne m'amuserai plus.
Tout d'un coup, dans la nuit noire, je vois une lumière qui brille dans une
maison qui paraît être en bois. Encore la voiture roule un peu, on se rapproche
de la lumière. Papa arrête la voiture, et là je vois cette maison pratiquement
toute noire. D'abord c'est une maison qui est loin d'être belle, au contraire
pas accueillante comme dit Maman quand elle parle d'une maison d'où elle ne
voudrait pas y habiter. Sur le devant, une grosse porte en bois, avec 2 petites
fenêtres. Les carreaux sont noirs de fumée, la porte aussi a l'air d'être toute
enfumée. On ne voit rien a travers ces vitres, ce sont ceux-ci que Sarah aurait
dû casser avec le balai.
Je vois mon père sortir de la voiture et d'un pas décider va frapper à la porte
d'entrée. Pas de réponses, je commence peut être a croire qu'on va repartir
s'il n'y a personne. Je me trompe, après avoir frapper une seconde fois, nous
entendons grincer la porte en s'ouvrant.
J'ai de suite peur quand je vois ce géant. Il est beaucoup plus grand que notre
père. Il est habillé en noir, a des bras gros comme des branches d'arbres et
des mains aussi grandes que la bêche du jardin. Une grosse tête ronde toute
noire avec une barbe assez longue, noire aussi. Ses dents sont noires aussi, on
ne voit pas ses oreilles, elles sont recouvertes d'un bonnet noir. Ah enfin un
peu de clair, c'est de la couleur jaune, devinez quoi ?. Et Bien ce sont les
yeux. De cette couleur c'est bien la première fois que j'en vois
( et vous lecteurs, lectrices, avez vous vus déjà des yeux jaunes ? Si oui
alors signalez-les-moi par un E-Mail)
Après avoir parlé un bon moment, Papa se rapproche de la voiture et essaie de
nous sortir de celle ci. Sarah hurle, c'est le moment maintenant, moi je suis
un peu plus courageux j'accepte de descendre de mon dernier abri, je commence
avoir mal au ventre, "ça" m'arrive quand seulement j'ai un peu peur,
le premier jour de la rentrée de l'école ou quand le docteur me fait la piqûre
de rappel.
Comme ma sur se bat comme une folle pour ne pas sortir, j'entends une voix de
tonnerre qui nous demande d'obéir. La voix aussi forte que celle qu'on entend
quand on va dans les fêtes foraines. Je ne pense pas que le géant a un
haut-parleur dans sa gorge, on le verrait. Non c'est tout simplement la voix du
grand homme. Ma sur la maline, sort de suite en "pleurnichant" et
me serre très fort la main. Ses ongles me transpercent la peau. Elle exagère
qu'à même, tout ça c'est de sa faute après tout si on est là et maintenant en
plus elle griffe avec ses ongles je sens que j'ai un peu de sang sur la paume..
Le géant charbonnier nous fait entrer dans sa maison aussi "moche"
que lui. Je n'ai jamais vu une maison aussi sale et toute plein de désordre, si
Maman voyait ça, que dirait-elle. On n'y est pour rien, on vient d'arriver.
Même les murs sont tout noir de fumée. Une table au milieu de la pièce, avec
que des pommes dessus, moi qui n'aime pas trop ce fruit, je me demande avec
quoi je vais être nourri. Sarah les aime, elle aura encore plus de chance que
moi. Par terre il y a "plein" de cochonneries, je comprends
maintenant pourquoi Maman dit toujours que notre chambre ressemble à une
porcherie, mais c'est qu'a même beaucoup moins sale qu'ici.
Le 'charbonnier' nous ordonne de ne plus pleurer et de nous tenir
tranquille, il dit aussi à notre Père de partir car il allait s'occuper de
nous.
Ça commence très mal car il me dit
- Quand je te parle, regarde moi lève les yeux !
Il est bon lui, comment faire pour le regarder dans les yeux, il est trop près;
alors je lève la tête, encore je lève et je vois son ventre, encore je lève et
je vois sa poitrine, encore enfin je vois sa figure en même temps j'entends
'crac' dans mon cou, je crois que je me suis cassé les os du cou. C'est la
première fois que je lève la tête si haut. Je plains les enfants des géants,
"ça" doit toujours craquer dans leur cou.
Alors le géant me dit:
- Toi garçon tu vas faire toute la vaisselle, balayer la pièce et quand tu
auras fin tu iras te coucher sans manger!
Je ne dis rien mais je crois que c'est défendu de ne pas faire manger les
enfants le soir, surtout s'ils ont travaillé. Sarah ne dit plus rien, elle
retient les larmes, je le sais parce qu'elle renifle sans arrêt. Elle a de la
chance que Maman ne l'entend pas, elle lui dirait d'arrêter son cinéma.
Le géant s'adresse maintenant à Sarah:
- Toi, tu vas mettre de l'ordre dans la petite chambre, balayer, fais sortir le
cochon et ajouter de la paille, "ça" doit vous servir de lit.
Pas de souper pour elle aussi, heureusement que dans l'après midi,
"on" s'est goinfré de galettes, "on" pourra tenir pour ce
soir mais demain ?
Nous voilà travaillant ma sur et moi. C'est la première fois que je ne "rouspète"
pas. De temps en temps j'entends de l'autre côté de la chambre renifler Sarah.
Elle doit avoir une de ces trouilles. Bienfait pour elle, tout ça, c'est de sa
faute.
Le géant nous surveillait toujours et dès qu'"on" ralentissait dans
notre travail, il criait si fort que mes boyaux me faisaient mal. C'est qu'à
même drôle, Sarah renifle et moi j'ai mal au ventre.
Une fois terminé, le 'charbonnier' nous amène dans la petite pièce à coté, là
où il y avait le cochon et nous dit:
- «Les deux vous allez dormir sur la paille et je ne vous demande de ne pas
parler car je dois dormir et je ne veux pas être réveillé.»
'CRAC, CRAC', deux tours dans la serrure et nous voilà en prison. Il y a
qu'une petite fenêtre, mais on ne peut pas voir à travers tellement qu'elle est
enfumée.
Sarah pleure maintenant, elle ne renifle plus, je luis dis de pas pleurer trop
fort car le géant va encore nous crier et peut être s'il est trop énervé,
"on" risque de coucher dehors. Moi je préfère encore dormir dans
cette saleté que de me trouver dormir en pleine forêt, j'ai qu'à même trop peur
dans le noir et des bêtes.
Tout à coup "on" entend des ronflements, pas les mêmes que ceux de
notre père, mais beaucoup plus fort, on dirait le bruit d'un vieux moteur qui
ne peut pas démarrer. Je dis alors à ma sur que le géant doit dormir.
Sans manger et trop fatiguée, Sarah dort maintenant et je crois que je vais
faire la même chose, je ne peux plus garder mes yeux ouverts. Je crois que je
dors.
Tout a coup je suis réveillé par des 'toc, toc, toc, toc', je regarde vers la
fenêtre et j'aperçois un gros oiseau tout noir avec un long, très long bec. Je
me lève pour voir de plus près, et l'oiseau me fait signe d'approcher. Il me
fait comprendre avec son bec d'ouvrir la fenêtre, ce que je fais aussitôt.
J'obéis et quand la baie est poussée, là je ne comprends plus rien, ce n'est
pas un oiseau tout noir mais plutôt tout blanc avec un long bec rouge et le
bout de ses ailles un peu noir.
Je me demandais comme avait il- fait pour changer de couleur aussi vite, je
suis niais, j'ai vu a travers les carreaux enfumés, donc le blanc était noir a
travers les vitres.
- Que faites-vous ici chez le 'charbonnier'?
Je lui dis qu'on n'avait pas été sage, fait des bêtises et que notre Papa avait
voulu nous punir. Mais que depuis que nous étions dans cette cabane, on avait
très peur et qu'on regrette de ne pas avoir écouté.
La cigogne nous dit:
- Si vous me promettez de ne plus désobéir je vous ramène chez vous.
Entre temps Sarah s'était rapprochée et disait
- Cigogne tu ne peux pas nous ramener car tu n'as pas de voiture. Et c'est bien
loin notre maison.
- C'est sur mon dos que je vous ramènerai, vous ne risquez rien.
Je vois la figure que fait ma sur, elle doute de la cigogne, de toutes façons
je veux rentrer le plutôt possible, et puis si elle a peur elle restera.
Nous promettons à la cigogne de ne plus faire crier nos parents et d'être
obéissants, je promets même de bien travailler à l'école. Pour cette partie, je
ne sais pas si je vais pouvoir tenir longtemps ma promesse, pour l'école je
suis vite fatigué. On verra bien.
Alors ma sur décide de rentrer avec nous, elle a "la frousse" de
rester seule. La cigogne me dit de monter sur son dos et de me tenir à son cou,
c'est facile, le cou est très long. Ma sur est assise derrière moi et entoure
ma taille avec ses bras. Tiens c'est bizarre, elle ne me fait pas de
chatouilles, ce n'est pas d'elle? Oh! comme je voudrais qu'elle soit toujours
aussi sage qu'en ce moment.
La cigogne prend son élan et nous voilà dans le ciel. Il a une belle lune, et
"ça" nous permet de voir ce qui se passe sous nous.
C'est vraiment beau, on voit les toits de maisons, les faîtes des arbres? . Je
ne savais pas que c'était si beau de voir tout à l'envers. En plus la
gentille cigogne nous explique au fur à mesure ce qu'on survole. Vraiment c'est
presque un voyage touristique comme font les grands-parents quand ils sont dans
les cars pour visiter, un monsieur leur explique tout dans un appareil qu'on
appelle 'micro'.
Et bien nous sans 'micro' c'est sûrement plus beau que les voyages des papis et
mamies.
Tout a coup la cigogne nous demande de bien regarder en bas et de lui signaler
dès qu'"on" survolerait notre jardin.
Voilà! Je reconnais le jardin mais je ne vois pas la voiture de notre Père.
La cigogne alors descend très vite, et on atterrit comme dans un avion.
Ça dû faire pas mal de bruit, on voit arriver Maman. Elle ouvre de grands yeux.
Elle ne veut pas croire que nous sommes arrivés sur le dos de notre nouvelle
amie. Elle nous fait pleins de bisous et sous l'il vigilant de la
cigogne nous lui promettons de plus faire de bêtise. Maman dit que papa était
retourné nous chercher, il ne voulait plus nous laisser chez le géant, il nous
aimait trop pour cela. Il va bien être attrapé quand il va plus nous voir chez
le 'charbonnier'.
Nous faisons des milliers de bisous à notre cigogne adorée, lui promettons tout
ce qu'elle nous demande. Après quelques petits pas rapides, elle prend son
envol. Maintenant elle est très haut dans le ciel. Avec ma sur, "on"
se dit peut être qu'elle viendra nous revoir un de ces jours. Comme je voudrais
voler moi aussi, j'aurai au moins ma sur un peu plus loin a moins qu'elle
veuille encore m'accompagner.
Mon histoire est terminée, il faut que je vous dise la vérité, avec ma sur
"on" n'a pas été capable de tenir nos promesses, "on" est
toujours aussi bruyant. Quant à l'école il vaut mieux ne pas en parler.
Quant à celui qui a écrit cette histoire m'a relu ce que j'avais dicté, je n'ai
pas été très content, il y a encore pas mal de mots dont je ne sais pas ce
qu'ils veulent bien dire. Aussi si l'histoire ne vous plaît pas, ce n'est pas
de ma faute, mais c'est celle de celui qui a écrit. De toute façon je ne lui
donne pas les bonbons promis, il ne s'est pas assez appliqué. C'est le maître
qui dit toujours "ça", pas de récompense pour un mauvais travail.
Vous savez quoi ? . Et bien je n'ai jamais de récompense à l'école donc pas de
bonbon. Ça m'est égal, mon copain me passe les siens, il n'aime pas le doux.
Je remercie tout le monde d'avoir eu la patience de lire mon histoire toute
droite sortie d'un rêve que j'ai fait..
FIN
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