Amour

Dimanche 16 janvier 2005 7 16 /01 /2005 00:00

AMOUR -, un mot présent dans toutes les langues ; celui-ci commence par la première lettre de l'alphabet français..

Définition très simple du premier dictionnaire consulté:"Amour": sentiment instance d'attachement affectif éprouvé pourquelqu'un". N'allons pas plus loin, car cette première explication bien que courte soit largement suffisante.
Mot souvent prononcé pour un oui ou pour un non, alors que celui-ci a une valeur incommensurable

Certains donnent de leur 'Amour' et d'autres en reçoivent. Le principal, c'est de ne pas être toujours le receveur mais à son tour le donneur. Car donner c'est en retour recevoir. Ne faut-il pas toujours commencer par donner ?

Amour filial, Amour parental. Amour de l'épouse, Amour du mari etc. On pourrait continuer ainsi, de quoi noircir bien des pages. Or aujourd'hui, ce n'est pas du tout le propos.

Le titre de cet avis est simple, "AMOUR pour les AUTRES". Les "AUTRES" qui sont-ils ?

- Les parents... Oui -
- Les fratries... Oui -
- Les ami(e)s... Oui -
- Les amoureux.. Oui -
- Les autres....... Oui -

Les Autres sont, en plus de tous ceux quipeuvent être rattachés à leur entourage direct….. les Malades dans le milieu hospitalier.......

Pourquoi milieu hospitalier ? C’est bien le lieu où le passage du souffrant est bien souvent obligatoire. Refuser l’hospitalisation, c’est rester dans la souffrance et finir sa vie. Accepter, c’est essayer de s'en sortir, donc garder l'espoir de vivre encore quelques temps sans trop subir les affres de la douleur morale et physique..

Tout être humain faisant le premier pas avec beaucoup de résignation mais avec un très grand espoir se trouve très seul dès le premier jour de cette hospitalisation. Combien de questions surgissent dans son esprit ?

Vais - je m'en sortir ? Beaucoup d'appréhension, des questions sans réponse, la souffrance en plus, qui ne serait pas dans cet état d'attente interrogative. Que va- t - il se passer ? Que va - t-on me trouver ? Est-ce que cela est très grave ? Ma famille va - t -elle supporter cette attente ? Combien encore de questions dans sa tête, elles défilent sans arrêt. Une chasse l'autre. Sans réponse, le tourbillon s'accentue. Enfin la fatigue aidant, les calmants administrés, le sommeil finit par donner un semi-repos, si les cauchemars ne sont pas de suite là.

Dès le lendemain, après les premières visites des responsables médicaux, il croit entrevoir un bout du tunnel. La veille tout était confus, mais voila cela va un tout petit mieux moralement. Pour celui qui est entouré de la famille, il attend de savoir quelques choses de plus. Les proches ont peut être un peu plus de renseignements sur le diagnostic. Souvent, il déchantera très vite. Silence profond des médicaux, la famille n'en sait pas plus. Alors dans sa tête, des idées noires refont apparition. Cette attente accompagnée de souffrances lui est intolérable. A quel saint se vouer? Son entourage lui cacherait peut être la vérité ? .

Hors, un après midi, arrive une visite d'un inconnu (e). C'est le Visiteur de malades, d'associations ou tout simplement de l'Aumônerie de l'hôpital. Premier contact, il se présente tout simplement, lui dit qu'il visite le service régulièrement, une fois par semaine et lui demande tout bonnement de ses nouvelles.

Cinq minutes après ces préliminaires, l'atmosphère se détend. Le malade a devant lui quelqu’un qui l'écoute et lui donne l'importance qui lui revient. Beaucoup de questions, les réponses doivent être sans équivoque. Comme la première visite ne doit pas trop être longue, son visiteur prend congé en promettant de passer dans quelques jours. Dans son esprit le malade repasse les moments avec son visiteur, les réponses que celui ci a données aux questions. Il a retenu souvent le mot "AMOUR" de son prochain, envers les hommes qui souffrent etc.

Malheureusement, cela ne va pas mieux, sans que le mal soit aggravé, le traitement n'a pas fait son effet ou peut être n'en fera pas du tout. Au fond du lit, calmé médicalement, a moitié endormi, ilverra dans un moment de lucidité, le visage d'une personne qui lui rappellequelqu’un. A la question 'Comment allez-vous'. Le malade reconnaît la voix de son interlocuteur. Un murmure pour toute réponse. Alors il sent une main prendre la sienne, la garder, en même temps un regard qui cherche le sien. Un regard très doux rempli d'amour accompagné d'un chuchotement de mots simples. Le calme revient petit à petit, cette main donnée ne demande pas à se retirer, elle est là durant pratiquement tout le temps de la visite. Ce regard doux et direct, pas une seule fois il y a eu fuite. Tout en parlant, la personne ne laissera pas dévier son attention ailleurs que du visage du malade.

Lui le visiteur, ressent de temps en temps une pression des doigts du patient, c'est la réponse à la question. Dans ces moments très difficiles, peu de paroles, nous sommes en contact que par la main ou par le regard. Cette confiance du malade est pratiquement miraculeuse, comment expliquer cela si c'est simplementde dire "AMOUR pour les AUTRES".

Un moment après c'est le moment de la séparation, car d'autres malades attendent à leur tour d'être visités. Promesse est faite de revenir le plutôt possible. Sa main mettra assez longtemps pour laisser celle de son visiteur. Quelques pressions des doigts indiqueront le remerciement et des fois s’il reste un peu de force, un sourire.

Bien que la plupart des gens soient persuadésqu'ils vivent dans un monde égoïste, je crois qu'ils font erreur car c'est devant la souffrance et le malheur que l'on trouve l'AMOUR pour les AUTRES".

Pour chaque grande souffrance arrivant sur terre, au premier appel, c'est incroyable ce que les hommes sont présents et disponibles. C'est cela "L'AMOUR pour les AUTRES".

Il y a plus de 2000 ans Jésus a dit"AIMEZ - VOUS les UNS les AUTRES."

Par Rovigo - Publié dans : Amour
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Jeudi 10 mars 2005 4 10 /03 /2005 00:00

Quand je partirai, alors.......


NE PLEUREZ PAS, JEVOUS AIME

Dieu m'a rappelé,

Aussi avant de Le rejoindre,

Je vous laisse ce message d'Adieu et d' Au revoir.

A tous mes proches,Époux (se), Enfants et petits Enfants,

Je vous demanderai de ne plus pleurer.

Séchez vos larmes, la vie pour vous continue.

Sachez que je pars pour l'Autre monde,

heureux d'avoir vécu parmi vous.

Tout au long de lavie que Dieu m'a donné

J'ai pu vous apprécier et vous aimer.

Un Amour d'un (e)Époux (se)

D'un Père (d'une Mère)et Grand-père (d'une Grand-mère)

qui j'espère très profondément,

ne vous a pas été insensible.

Vous m'avez peut être plus aimé que j'ai su le faire,

Pardon s'il y en a été ainsi.

Dans le monde Céleste qui m'attend,

Sachez que je serai toujours près de vous.

Ma présence sur terre sera largement remplacée

par celle du monde Céleste.

Croyez en l'Amour que je vous ai toujours donné,

comme celui que le Christ m'a donné.

Ne pleurez plus, essayez de sourire car je vous aime trop

pour vous voir si anéantis.

Je suis et serai toujours près de vous parce que je vous aime.

A tous mes amis,voisins, connaissances,

Merci d'êtres ici, présents lors de mon départ.

A ceux qui m'ont bienconnu et aux autres,

Je leur dis encore"Merci pour votre amitié".

J'arrive à la fin de mon Message,

Je ne vous dis pas Adieu mais au Revoir

dans un monde Céleste que Dieu a fait pour ses Enfants.

Tous, Aimez et Remplissez bien la Vie

que nous avons reçus du PÈRE

et vous serez heureux.

Par Rovigo - Publié dans : Amour
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Dimanche 30 octobre 2005 7 30 /10 /2005 00:00
Après la vie, il y a tout naturellement la mort. Après la fête de tous les saints, il y a  celle des défunts. Dans quelques jours, pour pratiquement tous les individus du monde, la commémoration des chers disparus sera fêtée par tous ceux qui ont perdu un être cher à leur coeur. Ce jour là pour beaucoup d'entre nous, une pensée empreinte de tristesse à l'encontre de ceux qui ne sont plus de ce monde. Aieux, pères et mères, frères et soeurs et enfants nous ont marqués profondément lors de leurs départs. On dit bien qu'avec le temps, le chagrin s'estompe, mais, la douleur est en permanence prisonnière dans une partie de votre coeur, ou plutôt dans le coin du cerveau réservé à cet effet. Ces quelques jours sont difficiles pour beaucoup. Intérieurement le souvenir inépuisable des gens aimés revient naturellement, et même accentué du fait de se rendre au cimetière. Ce n'est pas toujours facile à vivre ces moments en temps normal, et bien moins encore le jour des défunts. Notre civilisation n'accepte pas la mort,  les hommes  réagissent plutôt mal.  Nous n'y pouvons rien,  ces conditionnements sont ancrés dans nos gènes,  nous ne sommes pas près  de réagir autrement. Un jour, peut-être que les hommes auront d'autres réactions. En attendant les jours prochains  très éloignés dans le futur, nous devons nous préparer à passer ces temps douloureux comme tous les ans. Pour les gens qui rendent visite régulièrement à leurs membres trépassés de leur famille, ceux-ci n'attendent pas la fête des défunts pour aller se recueillir sur leurs tombeaux familiaux. À intervalles réguliers, presque par habitude, ils prennent le chemin du cimetière, dernière demeure où reposent leurs disparus. D'autres, bien au contraire profitent de ce jour pour aller, et même se déplacer loin de chez eux pour faire la visite annuelle à ceux qui ne sont plus près d'eux. Un pot de fleurs accompagné, d'un furtif signe de croix, quelques secondes de recueillement, une promesse de revenir plus souvent à l'avenir. Scénario qui se joue tous les ans sans que les faits s'accomplissent. Les hommes sont faibles... C'est bien connu. Ensuite, il y a les autres, ceux qui ont tout oublié, ou qui n'ont pas le temps. Il faut les comprendre, ils ont trop à faire. Ils sont complètement amnésiques, ils vivent pour le présent et de regarder un peu en arrière leur prend trop de temps. Ils conjuguent qu'au présent et au futur et font table rase du passé. Pourtant sans ce dernier, comment  se forger une vie riche pour le futur sans se souvenir d'où l'on vient. Ils sont à plaindre, je ne les envie pas. En attendant, bonnes fêtes aux vivants et aux défunts très chers à nos coeurs.
Par Rovigo - Publié dans : Amour
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Mercredi 14 décembre 2005 3 14 /12 /2005 15:23
Repentance un mot devenu à la mode. La France, doit demander pardon à tout moment et sur beaucoup de sujets. Cela en devient même ridicule. De tous les coins du pays, une surenchère de repentance est en nette augmentation. Ce  ne sont pas les sujets qui manquent..... Ils sont de plus en plus nombreux. Il y a d'un côté ceux qui font de la France un pays tortionnaire, esclavagiste, raciste, etc. De l'autre, ceux, j'en fais partie, qui sont complètement dépassés. Je ne comprends plus rien. Les médias ont encore ici leur part de responsabilité. Méchants petits Français, n'avez-vous pas honte dont la façon dont vos arrières arrières parents et ancêtres ont fait sur cette pauvre Terre. Un vrai cauchemar que nous vivons, et ce qui est pour moi le plus affligeant, c'est la part prise à ces revendications par certains des élus de la nation. De grâce qu'ils ne jouent pas à ce jeu, car cela pourrait bien leur faire plus de mal que du bien. Qu'on aime Napoléon ou pas, Austerliz n'était pas rien sur le plan tactique "guerrière", deux cents ans après, l'absence officielle des représentants de la France a plutôt choqué une partie des citoyens. Si ce dernier a rétabli l'esclavage, alors déménageons-le des livres d'histoires. Donnons à la place des cours de repentance à nos enfants. Enlevons-leurs toute fierté d'être français, et puisque nous y sommes pourquoi ne pas bannir les Croisés, la Sainte Barthélémy, Richelieu, et tous nos mauvais Rois et j'en passe. Sujet brûlant aussi...Quand j'étais tout jeune, la Marseillaise devait être le premier chant à savoir dès que l'élève savait lire. Nous étions fiers de la chanter à certaines occasions. Et  maintenant... Combien d'enfants ont appris notre chant patriotique ? C'est vrai qu'à lire le refrain et le premier couplet, certaines paroles peuvent choquer, mais alors pourquoi ne pas apprendre les autres couplets qui sont bien loin de ressembler au premier?
Je ne regrette en rien d'avoir vécu dans un temps où mes contemporains étaient fiers de leur Pays et de leurs anciens.

Pour ceux qui desirent en savoir un peu plus, les paroles des autres couplets hélas méconnus la plupart du temps.  


Paroles et Musique: Claude Rouget de Lisle 1792

La Marseillaise

Refrain.

Aux armes, citoyens ! Formez vos bataillons !
Marchons ! Marchons !
Qu'un sang impur abreuve nos sillons

 Couplets.

I

 Allons, enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé.
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé ! (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent, jusque dans vos bras,
Egorger vos fils, vos compagnes !

II

Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

III

Quoi!! Ces cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi!! Ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers !
(bis)
Grand Dieu !… Par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

IV

Tremblez, tyrans ! Et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis.
Tremblez !… vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix !
(bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

V

Français ! En guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups.
Epargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous 
(bis)
Mais le despote sanguinaire,
Mais les complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!…

VI

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs,
(bis)
Sous nos drapeaux, que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !


Il y a encore six autres couplets....

Par Rovigo - Publié dans : Amour
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 09:16

Si le premier du mois semble être joyeux, fêté par tous les baptisés de l'Eglise- chacun de nous est donc concerné- cette journée est vite effacée par la suivante qui honore la fête des défunts. Bien que triste, ce mois nous interpelle quant à son rôle de mémorisation des êtres qui nous sont chers et qui ne sont plus , hélas, de ce monde.

Pour beaucoup d'entre nous, ce temps de mémoire nous permet de nous rendre au cimetière de nos villes, villages, hameaux bien souvent éloignés de nos résidences. Les seules visites de l’année en ces lieux pour beaucoup d'entre nous.
Se recueillir devant les tombeaux, accompagné d'autres membres de la famille ou d' amis, les fleurir avec les traditionnels chrysanthèmes après avoir sommairement dépoussiéré et nettoyé les pierres tombales: tout un rite immuable depuis des générations. Les us et coutumes sont tenaces. Qui ne se souvient pas d'être allé, dans sa plus tendre enfance, sur la tombe d'une mamie ou d'un papy décédé, le jour de la fête des « Morts »? Nous pensons qu'il est bon de continuer à s’entretenir avec les enfants de ceux qui ne sont plus là: à leur tour, plus tard, ils garderont dans leur coeur le souvenir des défunts; il y aurait tant à dire de ses parents aux jeunes de la famille qui n’ont peut être jamais vu ou connu leurs ascendants.

Il faut reprendre les traditions de nos anciens, ne pas effacer de notre mémoire tous ceux qui ne sont plus avec nous, mais au contraire en parler afin de sauvegarder tout ce qui a été en rapport avec leur existence. Ne pas vivre qu'au présent , ne pas penser qu'au futur, car sans passé nos vies seraient vides de tout sens. Construire son avenir sans connaître ses racines est pratiquement impossible. Tout homme doit connaître son origine.

Le mois de novembre, bien que triste, nous permet de nous remémorer beaucoup de moments qui nous ont marqués, bien souvent, très cruellement. Perdre un être cher est difficile à accepter même pour ceux qui ont une foi très profonde. Pour beaucoup d'entre nous, faire le deuil de celle ou celui qui nous étaient attachés est difficile. Triste par sa nature, ce mois mérite d'être vécu, n'est-il pas le lien qui nous unit encore à notre passé?

Par Rovigo - Publié dans : Amour
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J’ai créé ce blog pour partager avec les lecteurs et lectrices mes réactions quant au comportement de certains personnages et institutions. Je suis de temps en temps, rouspéteur, agressif, explosif même mais reste toujours réaliste, j’essaie de garder contact avec la vie de tous les jours. Je m’intéresse à beaucoup de sujets, je ne suis pas seulement rouspéteur, agressif etc…. J’aime aussi la vie et les gens et ne veux pas rester en dehors du monde des « vivants » . Mes articles reflètent mon esprit critique et mon caractère. Pardon à tous ceux qui se sentent visés lors de mes attaques. Servez-vous des commentaires pour me contredire ou pour m’approuver. Ayant déjà beaucoup vécu, je voudrai tant que les jeunes générations soient épargnées des tourments de la vie moderne.

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